Agnès Castan
"Solutions de Bien-être "
Réflexologie plantaire, palmaire,
massage assis AMMA, yoga du rire..

La réflexologie

Personne ne se rend à l’hôpital de gaieté de cœur. Que l’on soit malade ou blessé, c’est toujours avec une pointe d’angoisse que l’on envisage le parcours de soins, voire de diagnostic défavorable. C’est aussi le cas à la clinique de l’institut Karolinska de Stockholm. « Quand je suis arrivé aux urgences, il m’a fallu subir plusieurs tests et séances de radiographie. Vous n’êtes alors qu’un numéro sur un bout de papier », confie un patient intégré à un étude pilot rassemblant 25 volontaires.

Au cours de cette étude, le but des chercheurs de l’équipe de Maria Arman était à la fois simple et inhabituel pour un service d’urgences d’un grand hôpital : améliorer la perception que les patients avaient de leur séjour. A cette fin, ils avaient le choix entre deux options. La première proposait un massage de 20 à 60 minutes à base de mouvements doux et circulaires sur les mains, les pieds, le dos ou tout le corps selon leur désir : le seconde consistait en de légères pressions de la main en différents endroits du corps – pieds, cœur ou front – pendant trois quarts d’heure.

A l’issue de ces séances, la majorité des participants déclarèrent plus tard avoir éprouvé un sentiment « d’appartenance existentielle », de consolation, de relaxation et de réconfort. « Par le contact, on redevient homme », furent les mots du patient cité précédemment.

Même un bref contact suffit à chasser un sentiment d’insécurité parfois profondément enraciné. L’ocytocine, ou « hormone de l’amour » libérée lors du toucher, renforce les liens de confiance et de coopération au sein de notre groupe social et apaise les réactions de stress.

Tiffany Field de l’Institut de recherche sur le toucher de Miami, étudie depuis trente ans, les effets du contact corporel chez les nourrissons qui ferait chuter le taux de cortisol, la pression sanguine et la fréquence cardiaque.

Chez les personnes atteintes de cancer, des massages feraient baisser le stress de 4 points sur une échelle de 10, la peur de 3 points et la douleur de 2 points.

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Extrait « cerveau&psycho » février 2016

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